Le porte-parole du gouvernement a salué l’implication américaine dans le processus, tout en appelant Kigali à des actes concrets. « La paix ne se décrète pas sur le papier », a-t-il martelé, dénonçant la persistance des violences du M23, soutenu selon lui par le Rwanda. « Nous devons mettre un terme aux activités de ce groupe, déjà sanctionné par les États-Unis », a-t-il insisté sur son compte X.
Patrick Muyaya a également rappelé les enjeux stratégiques de la RDC : ses ressources minérales, le développement d’infrastructures telles que le corridor de Lobito et la volonté de Kinshasa de renforcer ses partenariats internationaux pour stabiliser la région.
« Le président Donald Trump œuvre pour garantir que les enfants aillent à l’école en sécurité et que les femmes ne soient plus victimes de violences. Notre partenariat avec les États-Unis ne se limite pas aux minerais critiques, il englobe aussi l’énergie et les infrastructures », a-t-il souligné.
En marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, Félix Tshisekedi a, de son côté, déclaré qu’il soutiendrait la candidature de Donald Trump au prix Nobel de la paix si ce dernier parvenait à mettre fin à trois décennies de conflit entre la RDC et le Rwanda. « Quatre présidents américains se sont succédé sans réussir à ramener la paix. Si le président Trump y parvient, je serai le premier à proposer sa candidature », a affirmé le chef de l’État congolais.
Gloire MALUMBA.K

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