Dans une déclaration diffusée par les services de l’ONU, le chef de l’organisation internationale a dénoncé le recours à la force dans la région. « Je condamne l’escalade militaire d’aujourd’hui au Moyen-Orient. Le recours à la force par les États-Unis et Israël contre l’Iran, ainsi que la riposte ultérieure de l’Iran à travers la région, compromettent la paix et la sécurité internationales », a-t-il déclaré.
Cette prise de position intervient dans un contexte de fortes tensions, à la suite de frappes revendiquées par Washington et Tel-Aviv contre des cibles iraniennes, suivies d’actions de représailles attribuées à Téhéran dans plusieurs zones du Moyen-Orient.
Sans lancer d’appel formel, Antonio Guterres invite implicitement les parties à la retenue, alors que la région est confrontée au risque d’un embrasement plus large susceptible d’impliquer d’autres acteurs étatiques et non étatiques.
En évoquant une atteinte à la « paix et à la sécurité internationales », le Secrétaire général replace la crise dans le cadre du maintien de l’ordre multilatéral.
L’Organisation des Nations Unies, qui plaide de manière constante pour le règlement pacifique des différends, redoute une spirale de représailles pouvant déstabiliser durablement le Moyen-Orient.
À ce stade, aucune réunion d’urgence du Conseil de sécurité n’a été annoncée officiellement, même si la communauté diplomatique internationale suit de près l’évolution de la situation.
Rédaction

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