D'après une dépêche de la cellule de communication du ministère, cette exigence vise à renforcer le respect strict des normes de sûreté aéroportuaire et à consolider les progrès déjà enregistrés dans l’organisation des services au sein de cette principale plateforme aéroportuaire du pays.
La directive a été formulée à l’issue d’une séance de travail tenue sur place, mardi 14 avril, consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre de l’ordre opérationnel. Cette réunion s’inscrit dans la continuité des réformes engagées par les autorités congolaises pour rationaliser les services aux postes frontaliers et lutter contre les tracasseries.
Ont pris part à cette rencontre le Vice-Premier ministre, ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, ainsi que les responsables des principaux services concernés, notamment la Police nationale congolaise (PNC) et l’Office congolais de contrôle (OCC).
Étaient également présents les représentants de la Régie des voies aériennes, de la Direction générale de migration (DGM), de l’Agence nationale de renseignements (ANR), des services de renseignement militaire, ainsi que des délégués des ministères de la Santé et de la Défense.
Au cours des échanges, les participants ont procédé à une évaluation approfondie de l’application de l’ordre opérationnel, afin de vérifier le respect des directives, notamment la réduction des services non essentiels et la conformité aux standards de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).
Cette démarche s’inscrit, selon la même source, dans le prolongement des orientations du président de la République, Félix Tshisekedi, qui vise à limiter la présence aux postes frontaliers aux seuls services étatiques habilités, dans le but de renforcer la sécurité, d’améliorer l’expérience des passagers et de sécuriser les recettes publiques.
MKG

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