Le commandant du Service national a fait part de son indignation face aux violences visant les bâtisseurs mobilisés dans la capitale. Selon lui, ces jeunes sont de plus en plus exposés à des agressions physiques au cours de leurs missions d’assainissement.
Jean-Pierre Kasongo Kabwik a par ailleurs rappelé les exigences de discipline auxquelles sont soumis les éléments du Service national. Il a assuré que tout comportement répréhensible de leur part est passible de sanctions, conformément aux règles en vigueur. Le commandant s’est toutefois interrogé sur les mesures prises à l’encontre des personnes accusées d’avoir agressé les bâtisseurs.
La mort de quatre d’entre eux constitue le bilan le plus préoccupant évoqué par le responsable du Service national. Selon le lieutenant-général Kasongo Kabwik, ces bâtisseurs ont été tués alors qu’ils accomplissaient leur mission à Kinshasa. Leurs dépouilles se trouvent actuellement à la morgue, dans l’attente de leur inhumation.
Ces décès mettent en lumière les risques auxquels sont exposés les agents mobilisés pour les travaux d’intérêt public dans la capitale. Ils soulèvent également la question de leur sécurité sur le terrain, alors que le Service national entend poursuivre ses opérations tout en maintenant la discipline au sein de ses effectifs.
Les circonstances précises de ces décès, ainsi que les responsabilités dans les violences dénoncées, restent à établir.
Labora

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