À Bandundu, ce report ne surprend guère. La finalisation des différents chantiers dans les délais apparaissait déjà très incertaine. L’aéroport, les chapiteaux et les infrastructures routières sont encore loin d’être opérationnels.
Les deux chapiteaux, indispensables pour l’accueil des participants, accusent un retard notable. Sur le premier, le coulage du béton se poursuit, tandis que sur le second, les équipes s’emploient encore à aplanir le terrain et à construire les caniveaux. Quant à l’avenue Kwango, dont 12 kilomètres devaient être bétonnés, aucune couche de béton n’a encore été posée et les travaux de caniveaux n’atteignent pas la moitié du linéaire prévu.
Le chantier le plus délicat reste la réhabilitation de l’aéroport de Bandundu. L’Office des routes doit y ériger une clôture, réhabiliter la piste et renforcer l’infrastructure par plusieurs ouvrages. Sur les 6 400 m² de tarmac prévus, seuls 900 m² ont été réalisés à ce jour. Les difficultés d’approvisionnement en matériaux, les pluies récurrentes et l’exécution manuelle de certaines tâches expliquent ces retards. Malgré cela, l’Office des routes assurait récemment que le tarmac serait disponible avant l’ouverture de la session.
Par ailleurs, un déplacement du Chef de l’État était prévu à Kikwit pour un meeting et plusieurs inaugurations, dont l’hôpital militaire Pwati, la messe des officiers et le bâtiment de l’auditorat militaire. Les travaux de construction de l’hôpital général de référence y sont également en cours. Le Président devait aussi visiter la sous-station du barrage hydroélectrique de Kakobola.
Rédaction

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