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ÉDUCATION

Crise à Lubero : la reprise des activités scolaires dans la sous-division de Njiapanda fixée au 5 janvier

Après près de deux mois de suspension consécutifs aux attaques attribuées aux rebelles des ADF, les activités scolaires reprendront officiellement le lundi 5 janvier 2026 dans la sous-division éducationnelle de Njiapanda, en territoire de Lubero, dans la province du Nord-Kivu.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration.


Cette décision fait suite à une relative accalmie sécuritaire observée depuis environ un mois dans la zone. Toutefois, les autorités précisent que cette reprise concernera uniquement les établissements scolaires situés dans des agglomérations jugées relativement sécurisées. Les écoles implantées dans des zones encore considérées à risque demeurent, quant à elles, sous évaluation sécuritaire.

La mesure a été arrêtée à l’issue d’une réunion stratégique tenue le mardi 30 décembre 2025 à Njiapanda. Cette rencontre a réuni les principaux acteurs du secteur éducatif et sécuritaire, notamment les partenaires éducatifs, les syndicats des enseignants, les représentants de la société civile ainsi que les autorités politico-administratives et sécuritaires du secteur des Bapere et du groupement Manzia.

À l’issue des échanges, le chef du secteur des Bapere, Macaire Sivikunulwa, a rassuré la population sur les dispositions prises pour encadrer cette reprise. Il a indiqué que des mesures de sécurité renforcées ont été déployées autour des établissements scolaires, en collaboration avec les services de sécurité, afin de garantir une rentrée des classes dans un climat de sérénité.

Il a par ailleurs appelé les parents d’élèves ainsi que les apprenants à faire confiance aux services compétents, soulignant que tout est mis en œuvre pour assurer la protection des écoles, des enseignants et des élèves durant cette période jugée sensible.

Pour rappel, les activités scolaires avaient été suspendues à la suite d’une attaque meurtrière attribuée aux rebelles ADF survenue à Byambwe, dans la nuit du 14 au 15 novembre 2025. Cette attaque avait coûté la vie à 23 patients et entraîné l’incendie du centre de santé de Byambwe, plongeant la population locale dans une profonde psychose et provoquant l’arrêt temporaire des cours dans plusieurs écoles de la sous-division.


MAUA Grâce

LA REDACTION

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