Des députés ont exprimé de vives inquiétudes quant à la gestion de Mboso, affirmant qu'il avait, quelques jours avant son départ, recruté plus de 350 agents et contracté des dettes s'élevant à plusieurs millions de dollars. Selon ces témoignages, ces décisions pèsent aujourd'hui lourdement sur le fonctionnement du Bureau et de l'administration de l'Assemblée.
Face à ces accusations, l'entourage de Christophe Mboso a fermement démenti les allégations. Des proches de l'ancien président de l'Assemblée nationale dénoncent ce qu'ils qualifient de « montages » destinés à ternir son image. Ils avancent que le nombre d'agents laissés par le Bureau de Mboso ne dépasserait pas 150. En ce qui concerne les dettes évoquées, l'entourage soutient qu'elles n’ont été contractées que suite à une coupure des frais de fonctionnement à un moment donné.
Cette situation met en lumière les défis de gouvernance auxquels fait face l'Assemblée nationale, alors que les députés s'interrogent sur la transparence et la responsabilité de leurs dirigeants. Alors que la crise perdure, les regards restent rivés sur la suite des événements et la réponse de l'institution face à ces accusations graves.
Mathieu Matela

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