Le chef de la diplomatie belge a jugé « déplorable, incompréhensible et inacceptable » qu’un ancien chef de l’État, qui a lui-même connu les conséquences des rébellions armées, prenne la tête d’un mouvement visant à conquérir le pouvoir par les armes.
Une telle démarche est, selon lui, « profondément illégitime ». Maxime Prévot a également averti que les responsables de cette initiative devront « en assumer pleinement la responsabilité ».
Cette prise de position intervient dans un contexte de crise persistante dans l’est de la RDC, où les efforts diplomatiques se poursuivent pour parvenir à une solution durable au conflit. Bruxelles a réaffirmé qu’« il n’existe aucune solution militaire au conflit » et appelé les parties concernées à privilégier la voie du dialogue.
Le ministre belge des Affaires étrangères a toutefois reconnu la lenteur des processus de paix engagés à Doha et à Washington. Il a néanmoins estimé que ces initiatives demeurent des cadres de négociation acceptés par les parties, alors que de nouvelles réunions sont annoncées pour octobre et novembre 2026.
Labora

25°C

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à commenter!