« Avec le peuple congolais, les hommes et les femmes épris de paix, nous restons fermement engagés à travers le processus du dialogue amorcé par le président de la République pour restaurer la paix et l'intégrité territoriale », a écrit Patrick Muyaya sur le réseau social X.
Lors de son intervention, Joseph Kabila a vivement critiqué la gestion, par le pouvoir, des différentes initiatives visant à mettre fin à la crise congolaise. L'ancien chef de l'État reproche aux autorités de rejeter les démarches de dialogue portées aussi bien par les organisations régionales et continentales que par les confessions religieuses.
Dans son adresse à la nation, il a notamment cité les initiatives de la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC), de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) et de l'Union africaine. Il a également dénoncé le sort réservé à la démarche de dialogue pour la paix et le vivre-ensemble portée par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l'Église du Christ au Congo (ECC).
« Ce pouvoir a toujours opposé un refus méprisant à tous les processus tendant à rechercher la paix par le dialogue », a déclaré Joseph Kabila. Selon lui, l'initiative des confessions religieuses, qu'il présente comme soutenue par une large majorité de la population ainsi que par des forces politiques et sociales, n'a pas échappé à cette attitude des autorités.
Pour l'ancien président, la persistance de la crise impose une remise en question de la stratégie gouvernementale. « Le dialogue n'est pas une option », a-t-il insisté, accusant le pouvoir de privilégier la soumission de ses opposants plutôt qu'une solution négociée. Il lui reproche ainsi de rechercher « la soumission, sans discussion ni condition » de ceux qui ne partagent ni leurs idées ni leurs méthodes.
Labora
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