« Sur ordre du régime Tshisekedi, le gouvernement sud-africain m’a refusé le visa, m’empêchant ainsi de participer à la conférence internationale sur la paix », a dénoncé l’opposant Jean-Marc Kabund. « Il est certes vrai que l’octroi d’un visa relève de la souveraineté d’un Etat. Mais le refuser à un opposant politique sur demande du gouvernement de son pays constitue une violation des droits humains », a-t-il ajouté.
Un autre opposant, l’ancien député Jean-Claude Kibala, a également affirmé mardi avoir été empêché de se rendre en Afrique du Sud. Selon des sources proches du dossier, la Direction générale de migration (DGM) aurait confisqué son passeport diplomatique, l’empêchant de quitter le territoire.
Le parti Leadership et gouvernance pour le développement (LGD), dirigé par l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, a de son côté indiqué dans un communiqué que ses délégués n’avaient pas obtenu les visas et titres de voyage convenus. « Cette situation, totalement indépendante de notre volonté, rend malheureusement impossible notre présence physique à ces assises », déplore le texte.
Prévu jusqu’au samedi 6 septembre, ce dialogue ambitionne de promouvoir des solutions africaines aux défis sécuritaires du continent, avec une attention particulière portée à la République démocratique du Congo (RDC). Kinshasa, pour sa part, juge l’initiative « inopportune ».
Gloire MALUMBA.K

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