La séance de travail était présidée par le vice-Premier ministre et ministre du Budget, Adolphe Muzito Fumutshi. Elle a réuni plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre d’État en charge de la Formation professionnelle, Marc Ekila Likombo, la ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant, Micheline Ombae Kalama, ainsi que le ministre Justin Kalumba Mwana Ngongo.
Selon une note officielle du ministère du Budget, cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre du programme baptisé « Débout Jeunes Congolais », issu des recommandations de la Table ronde nationale sur l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, convoquée et présidée par le chef de l’État, Félix Tshisekedi.
À l’issue des échanges, la délégation gouvernementale s’est dite satisfaite des discussions. « La volonté politique est clairement affirmée et nous avons foi que ce programme sera rapidement opérationnalisé », a déclaré Justin Kalumba à la presse. Il a rappelé qu’il s’agit de l’un des engagements majeurs du Président de la République en faveur de la création massive d’emplois décents pour la jeunesse congolaise.
Le programme s’articule autour de trois axes prioritaires : la formation professionnelle, pour renforcer les compétences de la main-d’œuvre ; le travail, l’emploi et l’égalité des chances, afin de garantir un accès équitable aux opportunités ; et l’entrepreneuriat, axé sur la création d’entreprises capables de générer des emplois durables.
Deux piliers transversaux soutiennent cette initiative : la gouvernance et le financement. Ce dernier repose sur une mobilisation conjointe du budget de l’État et de l’appui des partenaires techniques et financiers. « Il s’agit d’un programme ambitieux, au financement conséquent mais raisonnable : 1,3 milliard de dollars sur six ans », a précisé Justin Kalumba.
Les discussions ont principalement porté sur les modalités de financement et sur la part que l’État congolais pourrait assumer dans le cadre des prochains collectifs budgétaires, afin de permettre le lancement effectif des activités. Le coût global sera couvert par plusieurs sources, notamment le budget national, les contributions des partenaires au développement et des crédits accordés par certains organismes publics.
« L’État doit montrer l’exemple avant la mobilisation et la coordination des bailleurs », a insisté le ministre.
Au terme de la réunion, la délégation a exprimé sa confiance quant à l’opérationnalisation prochaine de ce programme, porté par la volonté politique du Chef de l’État et mis en œuvre sous la coordination de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, avec pour ambition d’améliorer durablement les perspectives d’emploi de la jeunesse congolaise.
MKG

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