Néhémie Mulanya, ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila, a exprimé ses doutes sur la viabilité et les implications de ces accords, notamment en ce qui concerne la stabilité régionale et l’exploitation minière.
Les accords en question, qui portent sur des enjeux cruciaux pour la RDC, sont considérés par certains comme des manœuvres politiques visant à consolider le pouvoir de Tshisekedi. Mulanya, dans un post sur X, a noté des similitudes préoccupantes entre les pratiques de l'administration en place et celles de son prédécesseur, mentionnant un manque de transparence et de clarté dans les négociations.
Mulanya a critiqué ce qu’il considère comme un retour à des méthodes de gouvernance jugées problématiques, évoquant les accords passés signés sous Kabila, souvent critiqués pour leur opacité et leur impact négatif sur les ressources naturelles du pays. Selon lui, Tshisekedi semble suivre le même chemin, mettant ainsi en péril l’avenir économique et social de la RDC.
La société civile a rapidement réagi, de nombreuses ONG et acteurs politiques réclamant une plus grande transparence et un débat public sur ces accords. Ils alertent sur les risques d’une exploitation minière non régulée, susceptible d’aggraver les conflits régionaux et de porter atteinte à la confiance des investisseurs.
Alors que la RDC fait face à des défis immenses, il est essentiel que les décisions politiques soient prises dans l'intérêt de la population et non sous l'influence d'intérêts particuliers.
L'avenir de la RDC dépendra de la capacité de son leadership à naviguer ces eaux tumultueuses avec intégrité et transparence.
Samuel Nakweti

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