La ministre a rappelé que le traitement des données scolaires engage directement l’image du pays. « Chaque donnée traitée engage la réputation de la nation », a-t-elle insisté, exhortant les participants à accompagner le système éducatif dans un « saut qualitatif vers la modernité ». Trois exigences fondamentales ont été mises en avant : l’excellence technique, l’intégrité des données et l’instauration d’une culture de la célérité dans le travail.
Organisées par l’Inspection générale de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, ces assises avaient été ouvertes le lundi 23 février par le vice-ministre Théodore Kazadi. Elles s’inscrivent dans le cadre du Plan quinquennal 2024-2029, qui place l’intégration des technologies de l’information et de la communication au cœur de la modernisation du système éducatif congolais.
L’atelier visait notamment à améliorer le traitement et l’importation des points scolaires, y compris ceux de la hors-session, ainsi que la transmission quotidienne des relevés d’absences (E16 bis) vers le Centre national de correction.
À l’issue des travaux, les participants devaient formuler des propositions à la fois réalistes et innovantes, tenant compte des contraintes du terrain et s’inscrivant dans une vision durable de la transformation numérique de l’éducation en République démocratique du Congo (RDC).
MKG

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