Son vice-président, Samy Bin Amimu Corticole, estime que les populations civiles ne devraient pas être contraintes à de telles tâches, alors que leur sécurité reste précaire. Il rappelle que la protection des civils et le respect de leurs droits fondamentaux doivent demeurer une priorité.
Le responsable dénonce également des cas présumés de racket. Selon lui, certains militaires exigeraient de l’argent aux jeunes affectés au transport de ces équipements en échange de leur libération. Si ces allégations sont confirmées, ces faits constitueraient de graves abus à l’encontre des populations civiles.
Face à cette situation, Samy Bin Amimu Corticole appelle les autorités civiles et militaires, ainsi que les responsables des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP-Wazalendo), à examiner ces accusations et à sanctionner les personnes reconnues responsables, conformément à la loi.
Il exhorte enfin les FARDC, les VDP-Wazalendo et les militaires burundais présents dans la zone à mettre un terme à ces pratiques. Selon lui, celles-ci risquent d’éroder la confiance entre la population et les forces armées, de perturber la scolarité des enfants de Mboko et d’accentuer la vulnérabilité des habitants.
Labora
Suivez-nous sur X

25°C

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à commenter!