Depuis la mi-mars, une série d’attaques armées visant des civils a fait au moins 87 morts dans plusieurs localités, d’après les autorités locales et les partenaires humanitaires. Le même rapport fait état d’au moins 390 enlèvements, dont un nombre important de femmes et d’enfants.
Ces violences ont provoqué le déplacement de plus de 60 000 personnes, contraintes de fuir vers d’autres zones du territoire de Mambasa ou vers la province voisine de la Tshopo, aggravant une situation humanitaire déjà précaire.
Les conséquences s’étendent également aux services sociaux de base. Dans le secteur de l’éducation, au moins 23 écoles ont été contraintes de fermer, perturbant la scolarité de plus de 5 400 enfants.
Le système de santé est lui aussi fortement affecté. Neuf structures sanitaires ont cessé leurs activités, privant plus de 55 000 personnes d’accès aux soins, en particulier dans les zones de santé de Nia-Nia et de Mambasa, déjà insuffisamment couvertes par les acteurs humanitaires.
MKG

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