Selon un communiqué officiel, cette désignation est l’aboutissement d’un processus diplomatique rigoureux, conduit avec méthode et détermination par le gouvernement congolais, sous la coordination du ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni Isiloketshi. Une démarche qui s’inscrit pleinement dans la vision diplomatique du président de la République, Félix Tshisekedi.
Entérinée le 24 janvier à l’issue de la IXᵉ session extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC, cette nomination illustre la volonté du chef de l’État de promouvoir l’expertise congolaise au sein des institutions régionales et internationales. Elle réaffirme également l’engagement de la RDC en faveur de l’intégration régionale et de la protection de l’environnement, dans un contexte marqué par les enjeux climatiques mondiaux.
Le communiqué précise que la candidature congolaise a été retenue à l’issue d’un processus de sélection rigoureux, mené par les services compétents du ministère de l’Intégration régionale, en collaboration avec un cabinet indépendant, sur la base de l’expérience et du mérite. Elle a ensuite été officiellement présentée le 16 janvier à Malabo, en Guinée équatoriale, lors de la session du Conseil des ministres des Affaires étrangères, des Relations extérieures et de l’Intégration régionale de la CEEAC.
Lors de cette même session, les autres portefeuilles de la Commission ont été attribués au Gabon pour les Affaires politiques, la paix et la sécurité, à l’Angola pour le Marché commun et les affaires communautaires et financières, au Cameroun pour la Promotion du genre et le développement humain et social, et à la République du Congo pour l’Aménagement du territoire et les infrastructures.
Par ailleurs, la validation par consensus de la candidature de la RDC au commissariat de l’Environnement et du Développement durable témoigne, selon les autorités congolaises, de la confiance accordée à la politique du président Félix Tshisekedi, portée avec efficacité par le ministère de l’Intégration régionale.
Cette nomination conforte enfin la position stratégique de la République démocratique du Congo au sein des institutions communautaires et consacre la reconnaissance de son rôle central dans la préservation du Bassin du Congo, patrimoine écologique mondial et pilier essentiel de la lutte contre le changement climatique, souligne la même source.
Rédaction

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