Dans une déclaration adressée au « peuple héroïque et digne d’Iran », le ministère affirme que les frappes, survenues à l’aube, ont touché « un ensemble d’objectifs, d’infrastructures de défense et de sites civils », constituant selon lui une violation « flagrante de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale » de l’Iran.
Les autorités iraniennes soulignent que ces attaques interviennent alors que Téhéran et Washington étaient engagés dans un processus diplomatique. L’Iran affirme avoir accepté la reprise des négociations afin de « démontrer l’illégitimité de toute justification à l’agression ».
« Tout comme nous étions prêts à négocier, nous sommes désormais plus que jamais prêts à défendre l’Iran », ajoute le communiqué, précisant que les forces armées utiliseront « toutes leurs capacités » pour repousser l’attaque.
Le ministère iranien qualifie les frappes d’« acte manifeste d’agression armée » et invoque le droit à la légitime défense consacré par la Charte des Nations Unies. Téhéran appelle l’ONU et son Conseil de sécurité à « agir immédiatement » face à ce qu’il considère comme une menace grave pour la paix et la sécurité internationales.
L’Iran exhorte également les États membres, en particulier les pays de la région, le monde islamique et le Mouvement des non-alignés, à condamner ces frappes et à adopter des mesures collectives.
Cette déclaration survient dans un contexte d’escalade militaire sans précédent entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Les autorités iraniennes assurent que la riposte sera proportionnée mais résolue, affirmant que « les Iraniens n’ont jamais cédé face aux agressions étrangères ».
Rédaction

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