Au fil des investigations, la COARDHO affirme avoir découvert un système de complaisance qui permettrait à ces « enseignants fantômes » de rester inscrits dans les effectifs officiels. Certains responsables d’établissements scolaires sont accusés de couvrir ces pratiques, malgré les conséquences directes sur l’éducation des enfants. Pour l’organisation citoyenne, cette situation compromet sérieusement l’avenir de nombreux élèves de Walese-Vonkutu, privés d’un encadrement pédagogique adéquat alors que l’éducation demeure un droit fondamental garanti par la Constitution congolaise.
Face à ce scandale, les voix se multiplient pour réclamer des mesures urgentes. La société civile demande aux autorités éducatives de l’Ituri de remplacer les enseignants absents par du personnel réellement présent sur le terrain et d’engager des sanctions contre les responsables impliqués. Réagissant à ces révélations, Agnozo Omari a reconnu l’existence de ces irrégularités et appelé à un assainissement du fichier des effectifs de l’EPST. Pour lui, il devient impératif de mettre fin à la rémunération d’agents déserteurs afin de préserver les ressources publiques et de rétablir un enseignement normal dans cette partie de l’Ituri.
Sam de campus

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