Selon le communiqué du parti, l’incident s’est produit le lundi 16 février, dans le quartier de Kalamu, peu après la messe célébrée à l’église Saint-Joseph pour commémorer le massacre des chrétiens de 1992.
Le cortège du président Martin Fayulu, circulant sur l’avenue de l’Enseignement devant le siège de l’ADDCongo, aurait été pris pour cible par des membres de la milice UDPS-Force du Progrès, armés de machettes, barres de fer et autres objets contondants. Les assaillants se seraient dirigés délibérément vers le siège du parti, situé au n°198 de l’avenue de l’Enseignement, en face du Stade des Martyrs, pour s’attaquer au président et à plusieurs militants présents.
L’attaque a fait plusieurs blessés, dont quatre grièvement touchés et admis à l’Hôpital Olympique, et provoqué d’importantes pertes matérielles. Parmi les biens emportés figurent sept téléphones portables (dont trois iPhone 14 Pro Max), une moto TVS 125 et un sac contenant 150 USD et 98 500 FC. Plusieurs militants venus de la circonscription de Lukunga restent introuvables.
Dans sa lettre, l’ADDCongo déplore ces actes, qualifiés de « grave atteinte à l’ordre public, à la liberté des citoyens, ainsi qu’à la sécurité des personnes et des biens ». Le parti appelle les autorités à garantir la sécurité de son président et de son siège, et à procéder au démantèlement de la milice UDPS-Force du Progrès, active dans plusieurs quartiers de la capitale.
L’ADDCongo réaffirme par ailleurs son attachement aux principes démocratiques, au respect de la Constitution et à la coexistence pacifique entre formations politiques, et réclame la restitution des biens saisis lors de l’agression.
MKG

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