Décidée sur instruction du gouverneur de la ville, cette opération s’inscrit, selon le ministère, dans le cadre de la politique gouvernementale de prévention des accidents, de protection des usagers et d’amélioration de la sécurité du transport urbain. Elle concerne les conducteurs, les propriétaires de véhicules, les exploitants d’engins motorisés ainsi que les centres agréés de contrôle technique.
Trois situations considérées comme des infractions
Le ministère précise que seront considérés comme étant en infraction les véhicules circulant sans certificat de contrôle technique valide, ceux présentant des défaillances techniques manifestes susceptibles de compromettre la sécurité des usagers, ainsi que ceux dépourvus des documents administratifs requis.
Tout véhicule intercepté dans l’une de ces situations pourra être immédiatement immobilisé. En fonction de la gravité des manquements constatés, il pourra également être conduit en fourrière, aux frais exclusifs du propriétaire ou de l’exploitant, sans préjudice d’éventuelles sanctions administratives ou judiciaires.
Une vérification en ligne pour lutter contre la fraude
L’Hôtel de Ville rappelle par ailleurs que le contrôle technique ne se limite pas à la détention d’un certificat. Afin de lutter contre les faux documents, les usagers sont invités à vérifier l’authenticité de leur certificat sur la plateforme numérique de la Régie des fourrières et du contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK), accessible à l’adresse verification.erfckinshasa.site.
Les centres agréés également concernés
Les centres de contrôle technique sont également appelés à respecter strictement les procédures en vigueur. Le ministère estime que leur responsabilité est « pleinement engagée ». Ceux qui délivreraient des certificats sans avoir procédé aux inspections réglementaires s’exposent à la suspension ou au retrait de leur agrément, à la fermeture immédiate de leur établissement ainsi qu’à d’éventuelles poursuites contre leurs responsables.
Le ministère provincial appelle enfin l’ensemble des acteurs concernés au « civisme » et à la « stricte observance » de la réglementation. Il les exhorte à prendre les dispositions nécessaires afin de se mettre en conformité avant l’entrée en vigueur de l’opération, fixée au 15 octobre 2026.
Labora

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