Dans un contexte de tensions croissantes, le Cadre de concertation des forces politiques et sociales a récemment exprimé des préoccupations sur le rôle du Président de la République dans l'organisation du dialogue national. En effet, selon ce cadre, il n'est pas acceptable pour le Président, acteur central du conflit actuel, de décider unilatéralement des modalités de ce dialogue.
Cette déclaration soulève des questions cruciales sur la gouvernance et la représentation démocratique. Les parties prenantes insistent sur la nécessité de créer un espace de dialogue véritablement inclusif, où toutes les voix puissent être entendues, sans qu'une seule entité n’impose son agenda.
Le Cadre a proposé que les acteurs de la société civile, ainsi que les différentes forces politiques, participent activement à l’élaboration des termes du dialogue. Cette approche collaborative, affirment-ils, est essentielle pour garantir la légitimité et l’efficacité du processus.
Alors que la crise perdure, il devient de plus en plus évident que des discussions constructives et transparentes sont impératives pour avancer vers une résolution durable. Les acteurs politiques doivent donc se réunir autour de la table pour esquisser les contours d'un dialogue qui pourra rassembler tous les secteurs de la société.
À travers cette démarche, le Cadre de concertation appelle à une prise de responsabilité collective, loin des approches unilatérales qui ont aggravé les tensions. Les enjeux sont clairs : recréer la confiance, rétablir le dialogue et, surtout, œuvrer ensemble pour l'avenir du pays.
Junior Nzuimi

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