« Pas de troisième mandat pour Félix Tshisekedi ou un autre, hier comme demain, plus jamais ça ! Pas de changement de Constitution pour conserver le pouvoir. Pas de glissement au-delà de 2028 », écrit l’ancien candidat à l’élection présidentielle.
Delly Sesanga rejette également l’idée que la situation sécuritaire puisse justifier une remise en cause du processus démocratique. « La guerre ne peut pas devenir le prétexte pour confisquer la démocratie, nos libertés et les élections », affirme-t-il.
Pour le président d’Envol, la priorité demeure la fin du conflit et la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire. « Guerre, il faut esila. Po ekoma coop », ajoute-t-il, appelant à mettre un terme aux hostilités.
Il affirme par ailleurs que plus de 13 650 dollars dépensés pour la sécurité n’auraient pas permis, selon lui, de rétablir la paix ni d’assurer la stabilité.
La mobilisation de la C64 ne se résume toutefois pas, à ses yeux, à la question constitutionnelle. Delly Sesanga l’inscrit dans une démarche plus large de « refondation du Congo », qu’il associe notamment au fonctionnement de l’État et à l’amélioration des conditions de vie de la population.
« Nous voulons un Congo où l’État protège par le respect des lois, où les jeunes travaillent, où les enfants vont à l’école, où les malades sont soignés et où l’argent public sert enfin le peuple », déclare-t-il.
« Nous ne défendons pas seulement une Constitution. Nous défendons le droit des Congolais à la dignité et à un autre avenir », conclut-il.
Labora

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