Selon l'Association pour la protection et la défense des enfants et des femmes vulnérables (APDEF/Mambasa), le bilan provisoire fait état de 18 civils tués à Njiapanda-Bella, cinq à Kazaroho, ainsi que deux autres respectivement à Manzia et à Makongo. L'organisation signale également la disparition de 11 personnes. Les assaillants auraient en outre pillé plusieurs habitations, emporté des biens de valeur et du bétail.
Le coordonnateur de l'APDEF/Mambasa, Rams Malikidogo, affirme que des combattants ADF seraient toujours présents dans la zone. Selon lui, ils circuleraient notamment dans les villages de Makombise, Giza et Mangalala, alimentant la crainte de nouvelles incursions parmi les habitants. Cette présence continue favoriserait les déplacements de populations et aggraverait la situation humanitaire dans cette partie de l'Ituri.
Face à cette recrudescence des violences, Rams Malikidogo appelle les autorités congolaises à renforcer la protection des populations civiles et à adapter la stratégie des opérations militaires afin de mettre un terme aux attaques répétées. À ce stade, aucune communication officielle des autorités militaires n'a été publiée au sujet de ces nouvelles tueries.
Maua Grâce

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