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Morgue de Makala : des habitants dénoncent des odeurs nauséabondes persistantes liées à des dépouilles en décomposition

Une alerte a été lancée, ce vendredi 14 août 2026, sur les conditions de conservation de plusieurs dépouilles à la morgue de l’Hôpital général de référence de Makala, ex-Sanatorium, dans la commune de Selembao, à Kinshasa. Des habitants du voisinage dénoncent des odeurs nauséabondes persistantes et appellent les autorités à intervenir rapidement.

Hôpital général de référence de Makala, ex-Sanatorium, dans la commune de Selembao, à Kinshasa.
Hôpital général de référence de Makala, ex-Sanatorium, dans la commune de Selembao, à Kinshasa.

Selon un récit publié sur les réseaux sociaux par un professionnel de santé, les nuisances seraient devenues particulièrement difficiles à supporter pour les riverains. La situation suscite des inquiétudes quant à la salubrité des lieux et aux éventuels risques sanitaires qui pourraient en découler.

D’après des informations recueillies auprès des responsables de l’établissement, cette situation serait notamment liée à la présence de dépouilles indigentes ou non réclamées, dont la prise en charge funéraire n’aurait pas encore été assurée. La médecin directrice de l’hôpital aurait, par ailleurs, été invitée à comparaître devant le tribunal de paix d’Assossa, à Kalamu, afin de fournir des explications sur la situation.

Le professionnel de santé à l’origine de l’alerte appelle ainsi les autorités sanitaires et administratives à agir dans les meilleurs délais. Il préconise notamment une vérification des faits, une évaluation des éventuels risques sanitaires et la clarification des responsabilités, afin qu’une prise en charge digne et conforme aux normes soit assurée pour les dépouilles concernées.

Au-delà de la question de la salubrité, l’affaire pose celle des conditions de conservation des dépouilles et du respect dû aux personnes décédées. Elle interroge également la capacité des services compétents à assurer une gestion conforme aux exigences sanitaires et à la dignité humaine.



Kayembe. M

LA REDACTION

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