Ces frappes, survenues le 11 mars, sont attribuées par le mouvement rebelle Mouvement du 23 mars (M23) aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). D’après les informations communiquées par ce mouvement, trois personnes auraient perdu la vie, dont une ressortissante française travaillant pour l’UNICEF.
La marche a débuté dans plusieurs quartiers de la ville, notamment Mugunga, Ndosho, Majengo, Kihisi et Birere, avant que les manifestants ne convergent vers le rond-point Signers. De là , ils se sont dirigés vers le bureau de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).
Munis de pancartes et de banderoles portant des messages tels que « Non aux bombardements des civils » et « Protégez les populations », les participants ont exprimé leur inquiétude face à la dégradation de la situation sécuritaire dans la région.
Arrivés devant les installations de la MONUSCO, les représentants de la société civile ont lu un mémorandum adressé à la communauté internationale avant de le remettre aux responsables de la mission onusienne. Dans ce document, ils demandent notamment un renforcement des mécanismes de protection des civils dans l’est de la République démocratique du Congo.
La mobilisation a rassemblé des habitants venus de plusieurs quartiers de Goma ainsi que du territoire voisin de Nyiragongo. Les organisateurs affirment que leur démarche vise à attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les souffrances des populations civiles affectées par le conflit dans l’est du pays.
Par ailleurs, certaines sources locales évoquent des accusations de pressions exercées par l’alliance AFC/M23 sur certains habitants pour participer à la manifestation. Ces allégations n’ont toutefois pas été confirmées de manière indépendante.
Grâce MAUA

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