Selon des informations publiées ce mercredi 2 septembre et relayées par un média local, cette décision intervient au lendemain du lancement officiel de l’année scolaire 2026-2027 à Goma par Corneille Nangaa, coordonnateur politique de l’AFC/M23. Lors de cette cérémonie, le responsable avait pourtant placé l’éducation au cœur de son discours, affirmant que « l’éducation est un droit, non un privilège ».
Cette nouvelle mesure contraste avec la politique mise en œuvre par le gouvernement congolais depuis 2019. À Kinshasa, la gratuité de l’enseignement primaire public constitue l’une des principales réformes sociales du quinquennat de Félix Tshisekedi. Les autorités congolaises la présentent comme une mesure ayant favorisé l’accès de millions d’enfants à l’école et comme un principe constitutionnel auquel il ne saurait être renoncé.
Dans les territoires concernés, l’instauration de frais scolaires obligatoires risque ainsi d’alourdir davantage les dépenses des ménages. Une situation qui pourrait particulièrement affecter les familles déjà fragilisées par les conséquences du conflit dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).
MKG

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