Privés d’électricité publique, les habitants de cette zone dépendent principalement des groupes électrogènes pour alimenter leurs habitations et leurs activités commerciales. Pour pallier ce déficit énergétique, certains opérateurs ont mis en place des systèmes appelés « Ki Groupé », permettant de partager l’électricité produite par un seul groupe électrogène entre plusieurs ménages et petites entreprises.
Cependant, cette solution est aujourd’hui fragilisée par la hausse du prix du carburant. Le litre, autrefois vendu autour de 4 000 francs congolais, se négocie désormais entre 6 000 et 7 000 FC à Cantine, rendant l’exploitation des groupes électrogènes de plus en plus difficile.
Cette situation perturbe fortement les activités économiques locales.
Les tenanciers de cabines de téléchargement de musique et de recharge de téléphones, les secrétariats publics ainsi que plusieurs petits commerces dépendant de l’électricité signalent d’importantes difficultés.
La récente célébration de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, a notamment été marquée par une coupure totale d’électricité qui a duré toute la journée dans la zone.
Face à cette crise énergétique, les forces vives de la société civile des villages de Baswagha Lubena appellent les autorités compétentes à identifier rapidement les causes de cette flambée des prix. La population redoute que cette situation ne vienne aggraver les nombreuses difficultés auxquelles la région est déjà confrontée.
Enfin, actuellement, le litre de carburant se négocie entre 6 000 et 7 000 francs congolais à Cantine.
Grâce MAUA

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