Selon les autorités scolaires, 66 603 candidats prennent part à ces épreuves à travers l’ensemble de la province. La session se déroulera pendant quatre jours. Le coup d’envoi a été donné par la conseillère du gouverneur du Nord-Kivu en charge de l’Éducation, Prisca Luanda Kamala.
Dans son allocution, elle a annoncé l’implantation prochaine d’un centre de scannage des copies d’examen. Ce dispositif vise à faciliter la correction des épreuves et à renforcer la lutte contre la fraude. Il desservira les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Elle a également rappelé que l’Examen d’État constitue un enjeu de souveraineté nationale, permettant à l’État congolais d’assurer le contrôle et la certification des compétences des élèves finalistes du secondaire sur toute l’étendue du territoire.
De son côté, le directeur provincial de l’éducation au Nord-Kivu 2, Norbert Bisimwa Balekembaka, a appelé les intervenants à faire preuve de professionnalisme et de rigueur dans l’encadrement des candidats. Il a encouragé ces derniers à aborder les épreuves avec discipline et confiance.
Pour cette première journée, les finalistes ont passé l’épreuve de dissertation. Plusieurs élèves interrogés ont jugé cette entrée en matière accessible et ont salué la décision du Gouvernement de prendre en charge les frais de participation.
Cependant, sur le terrain, cette mesure tarde à se concrétiser. Les fonds annoncés ne sont pas encore décaissés, suscitant des inquiétudes parmi les syndicats d’enseignants du Nord-Kivu 2. Ces derniers menacent de retirer les enseignants des centres de passation si la situation n’est pas rapidement régularisée.
Maua GRACE

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