Cet incident illustre les pressions grandissantes qui s’exercent sur le Parc national des Virunga, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, et considéré comme l’un des plus importants réservoirs de biodiversité du continent africain.
Sur le terrain, des témoignages concordants font état d’une intensification des activités agricoles illégales à l’intérieur et en périphérie de l’aire protégée, notamment dans les territoires de Nyiragongo et de Masisi. Des exploitations s’y développent en violation des limites du parc, contribuant à une dégradation progressive de l’écosystème.
Plusieurs zones, dont Kahunga, Kalenga, Kalake, Kibumba et Kiseguro, sont régulièrement citées comme épicentres de ces pratiques. Selon des sources locales, certaines exploitations atteindraient plusieurs centaines d’hectares, en particulier pour la culture du maïs.
Menées en dehors de tout cadre légal, ces activités agricoles participent à l’accélération de la déforestation et aggravent les menaces qui pèsent sur une biodiversité déjà fragilisée dans l’est de la République démocratique du Congo.
MKG

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