L’alerte a été lancée le week-end dernier par Aimé Mukanda Mbusa, notable de la région et défenseur des droits humains enregistré auprès de la Commission nationale des droits humains. Selon lui, dans un contexte marqué par une insécurité persistante depuis plusieurs années, le salaire constitue la principale source de subsistance et de motivation pour ces agents et leurs familles.
La suppression de ces travailleurs du fichier de paie est perçue comme une mesure injuste qui aggrave davantage leur précarité sociale. Plusieurs ménages se retrouvent ainsi sans ressources, dans une zone déjà fragilisée par les conflits armés.
Face à cette situation, Aimé Mukanda Mbusa appelle à une intervention urgente des autorités compétentes, tant au niveau provincial que national, afin que ces agents soient rétablis dans leurs droits et réintégrés dans le listing de paie, leur permettant de subvenir à nouveau aux besoins de leurs familles.
Grâce MAUA

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