Dans sa lettre, Kamizelo dénonce la présence d'officiers du ministère public liés au Conseil national de la communication (CNC), qu'il accuse d'avoir participé aux tortures qu'il a subies lors de sa détention. Il souligne également que plusieurs procès-verbaux ont été obtenus sous contrainte, ce qui remet en question leur validité. En outre, il évoque des cas d'intimidation de la part de représentants du CNC lors des audiences, renforçant son argument selon lequel un climat d'hostilité prévaut dans cette affaire.
Accusé d'outrage au chef de l'État Félix Tshisekedi, Kamizelo réfute les charges portées contre lui, affirmant que la vidéo dans laquelle il présente des excuses a été enregistrée sous la contrainte. Dans un esprit de fermeté, il menace d'engager une procédure de récusation formelle des juges s'ils ne choisissent pas de se déporter volontairement. Cette situation met en lumière les tensions persistantes entre les autorités et l'opposition politique en République Démocratique du Congo, et soulève des questions cruciales sur l'indépendance de la justice dans le pays.
Samuel Nakweti

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