La Haute cour a interrogé le prévenu sur la légitimité de cette autorisation verbale et sur le document médical qui lui aurait permis de franchir la frontière. Les débats ont été clos, et l’affaire a été renvoyée pour décision dans une semaine, avec une demande de plaidoirie à soumettre dans les 48 heures.
L’affaire du général Mulongo soulève des enjeux critiques liés à la discipline militaire et aux droits des militaires. La décision de la Haute cour pourrait avoir des répercussions importantes sur la perception de la justice militaire en République démocratique du Congo.
Les observateurs attendent avec impatience le verdict final.
Signé CAVI

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