William Kazumba précise que l’Ogefrem, en tant qu’établissement public, est régulièrement sollicité par les autorités pour contribuer à cet effort national, dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’Est du pays. Ces contributions, pratiquées depuis plus d’une décennie, répondent à des sollicitations institutionnelles formelles.
Selon lui, les décaissements ont été effectués au profit de comptes « bien identifiés et facilement traçables », s’inscrivant ainsi dans un cadre connu et justifié par les circonstances sécuritaires actuelles.
Il convient de rappeler que, cette mise au point intervient alors que le directeur général de l’Ogefrem a été suspendu à titre conservatoire par un arrêté signé et rendu public le même jour à Kinshasa par le vice-Premier ministre des Transports.
La décision fait suite à plusieurs griefs, notamment des « manquements graves dans la gestion de l’Ogefrem », le refus d’exécuter les recommandations du Conseil d’administration, la non-observation des orientations de la hiérarchie, ainsi qu’un « comportement d’insubordination caractérisée ».
Dans le même arrêté, Jean-Pierre Bemba a confié l’intérim de la direction générale de l’Ogefrem à Emmanuel Mayele Samba, actuel directeur général adjoint de l’établissement.
Rédaction

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