A l'issue de la cérémonie, la cheffe de la diplomatie congolaise a salué un instrument qui doit, selon elle, mettre fin à une période de léthargie et redonner de l'élan à la relation entre les deux pays. Elle a toutefois prévenu qu'il ne devait pas être « un accord de plus signé pour être gardé dans les tiroirs ».
Mme Kayikwamba Wagner a plaidé pour une nouvelle dynamique, fondée sur un dialogue stratégique, l'organisation de séminaires et d'ateliers d'étude, ainsi que l'identification de projets de renforcement des capacités sectorielles et de coopération au développement.
Le partenariat couvre plusieurs domaines : l'enseignement supérieur et les bourses ; la « cyber-résilience » et les technologies avancées (cybersécurité, intelligence artificielle, spatial, télécommunications) ; l'analyse géopolitique et les questions de sécurité ; enfin, le soutien aux politiques publiques et à l'intégration industrielle, en appui notamment au plan Mattei, la stratégie de coopération avec l'Afrique portée par Rome.
La ministre a conclu en proposant l'organisation, « dès les prochains mois », d'actions à fort impact : missions d'experts, arrangements spécifiques et manifestations d'intérêt du secteur privé. Elle appelle de ses vœux une coopération « plus stratégique, plus tangible et plus structurée » entre Kinshasa et Rome.
Labora

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