« J'ai l'honneur de vous l'annoncer. Le chef de l'État a levé l'option d'engager notre pays dans un dialogue entre fils et filles du Congo, un dialogue inclusif. Naturellement, aux conditions qui se préciseront chemin faisant », a déclaré le cardinal Fridolin Ambongo.
Le prélat a également annoncé que la CENCO et l'ECC ont accepté la mission de facilitation confiée par le président de la République. « Nous avons accepté cette mission que le Chef de l'État nous a confiée », a-t-il affirmé.
Depuis plusieurs mois, les deux principales confessions religieuses du pays mènent des consultations auprès des forces politiques, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires régionaux et internationaux afin de favoriser un consensus autour d'un dialogue national. Elles auront désormais la responsabilité de définir le cadre, les modalités et les conditions de ce processus.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par la persistance de l'insécurité dans l'est de la République démocratique du Congo, les tensions politiques internes et les débats autour d'une éventuelle réforme constitutionnelle. Réclamé par plusieurs acteurs politiques et sociaux, le dialogue est présenté comme un cadre susceptible de favoriser un consensus sur les principaux défis du pays.
Les contours du processus, notamment la composition des participants, le calendrier des travaux et les garanties de mise en œuvre des résolutions, devraient être précisés dans les prochains jours.
MKG

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