Pour étayer cette appréciation, l’ancien chef de l’État établit une comparaison entre la situation de la RDC au début de son mandat et celle qui prévalait lors de la passation des pouvoirs, le 24 janvier 2019. Cette prise de parole constitue, selon lui, sa première adresse publique depuis la fin de sa présidence.
Sur le plan politique et sécuritaire, Joseph Kabila met en avant la réunification du territoire national, la pacification du pays et le rétablissement de la cohésion nationale. Il affirme avoir laissé une nation reconstituée et réconciliée, dans laquelle la diversité constitue un motif de fierté collective.
L’ancien président défend également son bilan institutionnel. Il souligne l’existence d’une Constitution qu’il qualifie de progressiste, ainsi que celle d’institutions appelées, selon lui, à fonctionner en harmonie. À travers ces éléments, il présente son passage au pouvoir comme une période de consolidation de l’unité nationale et de l’architecture institutionnelle du pays.
Joseph Kabila met enfin en avant les acquis économiques de ses années à la tête de l’État. Il décrit une économie dynamique et résiliente, tout en insistant sur l’allègement du poids de la dette héritée des régimes précédents.
Au fil de cette adresse, l’ancien chef de l’État défend ainsi l’idée d’un héritage globalement positif, qu’il oppose à la situation de la RDC au moment de son accession au pouvoir, en janvier 2001.
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