Dans un communiqué signé par le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, l’exécutif précise que cette démarche vise à faire constater les faits, identifier les auteurs, co-auteurs et complices, ainsi que d’éventuels commanditaires. Les investigations portent également sur les relais opérant dans l’anonymat, y compris depuis l’étranger ou via des dispositifs numériques dissimulés, en vue de possibles poursuites judiciaires.
Le gouvernement estime que certains de ces agissements s’inscrivent dans des campagnes coordonnées de dénigrement et de manipulation de l’opinion publique, susceptibles de porter atteinte à la crédibilité des institutions, à la cohésion nationale et à l’autorité de l’État.
Tout en rappelant les dispositions constitutionnelles, les autorités réaffirment que la liberté d’expression et la liberté d’opinion demeurent des acquis fondamentaux de l’État de droit. Elles soulignent toutefois que leur exercice doit s’inscrire dans le respect des lois, de l’ordre public et des droits d’autrui.
Le communiqué précise enfin que les injures publiques, la diffamation, les menaces, le harcèlement numérique ainsi que les incitations à la haine ne relèvent pas de la liberté d’expression, dès lors qu’ils constituent des infractions prévues et sanctionnées par la législation en vigueur.
Enfin, le gouvernement réaffirme son attachement aux principes de liberté, de responsabilité et de respect mutuel, appelant les citoyens à préserver la dignité du débat public et à adopter un usage responsable des espaces numériques, dans l’intérêt supérieur de la nation.
MKG

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