Dans un communiqué publié mercredi, l’ICCN qualifie l’événement de « violation flagrante de l’ordre juridique national et des conventions internationales ». L’institution rappelle que les aires protégées sont régies par le principe de neutralité et de non-belligérance et sont considérées par le droit international de l’environnement comme un patrimoine commun de l’humanité.
L’attaque avait entraîné d’importantes pertes humaines et matérielles, notamment, cinq membres du personnel ont été tués, plusieurs équipements pillés et certaines infrastructures gravement endommagées.
Face à cette situation, la direction générale de l’ICCN a immédiatement convoqué une cellule de crise. En coordination avec les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et les services de sécurité, plusieurs mesures ont été mises en place pour renforcer la protection des agents et cadres du parc, dans le respect des droits humains et des normes internationales. Parmi elles, le contrôle intégral du parc et de la station de Lusinga a été rétabli par les forces de défense et de sécurité.
Dans ce même contexte, la direction générale a salué le courage et l’abnégation des agents, qui œuvrent parfois au péril de leur vie pour protéger le patrimoine environnemental national. Elle a présenté ses condoléances aux familles des victimes et assuré que « cet acte de barbarie ne restera pas impuni ».
Enfin, l’ICCN a réaffirmé son engagement en faveur de la préservation des écosystèmes congolais et exprimé sa gratitude envers ses partenaires institutionnels pour leur soutien continu.
Gloire MALUMBA.K

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