Lors d’une conférence de presse, l'organisation a mis en lumière cinq accusations qu'elle juge sans fondement. Parmi elles, des allégations selon lesquelles Bahati Lukwebo serait d’origine rwandaise, des erreurs concernant l’enterrement de sa mère, l'absence présumée du chef de l'État aux obsèques, et des accusations de vente de terres à des exploitants miniers chinois. De plus, il a été soutenu que ses biens étaient sécurisés par les rebelles de l’AFC/M23.
Thimothée Masangila, coordinateur provincial, a déclaré que Bahati Lukwebo a toujours été Congolais, né à Katana dans le Sud-Kivu, où se trouve son village. Il a précisé qu’aucun acte de vente de terres n’a été effectué et que Bahati Lukwebo ne possède pas le statut lui permettant de céder de tels biens, n'ayant jamais occupé des postes tels que chef coutumier, gouverneur ou ministre des Affaires foncières.
En ce qui concerne les funérailles de sa mère, qui a eu lieu en 2021 contre les assertions de 2023, Masangila a affirmé que le président Félix Tshisekedi et la Première Dame étaient effectivement présents lors des commémorations. Il a cherché à mettre en avant la coopération entre le président et Bahati Lukwebo.
L’organisation a également rejeté l'idée que les biens de Bahati Lukwebo soient protégés par des groupes armés, affirmant plutôt qu’il a subi des pertes dues à l'occupation de Goma et Bukavu par l’AFC/M23. « Il avait investi dans des hôtels et des entreprises qu’il a été contraint d’abandonner. Affirmer qu’ils sont protégés est une absurdité », a-t-il ajouté.
Face à ces accusations, la Dynamique Bahati Lukwebo envisage d’intenter des poursuites judiciaires contre Lisette Mongendu, affirmant son intention de recourir à toutes les voies légales disponibles pour obtenir justice. « Nous tenons à ce que toutes les démarches soient suivies selon les lois de la République », a conclu Sam Bakasende, coordinateur national de la dynamique.
Christian Batufueni

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