Dans un communiqué publié mardi 3 février 2026, l’organisation fait toutefois part de ses inquiétudes quant aux conditions annoncées pour la tenue de ce processus, qu’elle estime susceptibles d’entraîner l’exclusion de certains acteurs politiques, sociaux et communautaires.
« L’exclusion nourrit les frustrations, tandis que l’inclusion renforce la paix et la cohésion nationale », rappelle la SOCICO.
Pour cette structure citoyenne, ce dialogue devrait constituer une opportunité historique de favoriser la réconciliation entre Congolaises et Congolais et de rechercher des solutions durables aux crises qui secouent la République démocratique du Congo (RDC).
La coordination provinciale du Nord-Kivu appelle ainsi le Chef de l’État à assouplir les conditions de participation afin de garantir la présence de toutes les parties concernées. Elle insiste également sur la nécessité de veiller à ce que ce dialogue soit réellement ouvert, équilibré et représentatif de toutes les sensibilités nationales.
Dans cette optique, la SOCICO recommande de placer au centre des discussions les questions liées à la paix durable, à la restauration de l’autorité de l’État, à la protection des populations civiles ainsi qu’au renforcement de l’unité nationale.
Enfin, le point focal de la SOCICO Nord-Kivu, Amani Kasiki Étienne, souligne que la réussite de ce dialogue dépendra essentiellement de l’inclusion effective de toutes les parties prenantes et de la transparence du processus.
Grâce MAUA

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