Selon un communiqué officiel signé par le général-major Sylvain Ekenge Bomusa Efomi, porte-parole de l’armée, les vérifications ont confirmé que l’engin ne portait aucune immatriculation susceptible de permettre son identification.
« Cet acte constitue une violation flagrante des normes internationales régissant l’aviation civile », a souligné l’officier supérieur.
L’armée indique avoir pris les mesures appropriées pour garantir la sécurité de l’espace aérien national et préserver l’intégrité territoriale du pays. Une enquête a été ouverte et les autorités compétentes ont été saisies.

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