Le mouvement estime que le retrait de la mission onusienne, déjà amorcé notamment au Sud-Kivu, devrait être mené à son terme, invoquant les résultats qu’il juge insatisfaisants après plusieurs années de présence en République démocratique du Congo.
Cette position a été exprimée à l’issue d’une rencontre entre des responsables du FRN et le chef de la MONUSCO, James Swan, actuellement en séjour à Goma, au Nord-Kivu, dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’Est du pays.
Au cours de cet échange, le mouvement a également réaffirmé son ambition d’étendre son action à l’échelle nationale, tout en renouvelant son engagement dans le processus de paix de Doha.
Le FRN met en garde contre une révision constitutionnelle
Au-delà de la question du mandat de la MONUSCO, le FRN a exprimé ses réserves à l’égard de toute initiative visant à modifier la Constitution, une perspective défendue par le président Félix Tshisekedi.
Le mouvement établit un lien entre cette éventualité et les négociations politiques en cours à Doha, estimant qu'une révision constitutionnelle compromettrait directement les efforts engagés dans le cadre de ce processus. « Si la Constitution est changée, Doha s’effondre », a-t-il averti.
Rédaction

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