Organisée conjointement par le gouvernement congolais, l’Union européenne et le Comité international de la Croix-Rouge, cette rencontre visait à identifier des mécanismes concrets pour garantir l’accès aux services essentiels dans les zones touchées par les conflits.
Dans son allocution, la cheffe du gouvernement a dénoncé la présence de groupes armés, notamment la coalition armée rwandaise et le M23-AFC, responsables d’insécurité et de déplacements massifs de populations.
Selon elle, cette situation alimente une crise humanitaire « complexe et prolongée », mettant une pression accrue sur les services sociaux de base, en particulier les structures sanitaires et l’accès à l’eau potable.
La Première ministre a réaffirmé l’engagement de la RDC à faciliter l’assistance aux populations vulnérables.
« Nous sommes déterminés à assurer un accès sûr, rapide et non discriminatoire aux services essentiels, tout en respectant notre souveraineté et nos responsabilités », a-t-elle souligné, saluant le rôle des partenaires humanitaires agissant « avec transparence et dans le respect des principes humanitaires ».
Les conclusions de cette table ronde seront examinées par une task force gouvernementale pour définir des mesures concrètes visant à renforcer la continuité des services essentiels. Le gouvernement se dit également prêt à explorer des mécanismes innovants, comme un « compact santé », destiné à sécuriser les services dans les zones touchées par les violences.
Enfin, Kinshasa a renouvelé son appel à la communauté internationale, plaidant pour un partenariat fondé sur la solidarité et la responsabilité partagée.
Rédaction

Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à commenter!