Dans un communiqué rendu public le même jour, Marc Ekila a qualifié cette mesure de « conforme aux dispositions légales en la matière » et annoncé que le garde des sceaux examinerait, dans les prochaines semaines, les dossiers des détenus éligibles à une libération conditionnelle, une prérogative relevant exclusivement de ses compétences.
Jacky Ndala, ancien président de la jeunesse du parti Ensemble pour la République, avait été condamné en décembre 2024 à deux ans et six mois de servitude pénale par le tribunal de paix de Kinshasa/Kinkole. Placé sous mandat d’arrêt provisoire dès le 28 novembre, à l’issue des plaidoiries, il était poursuivi pour « propagation de faux bruits ».
L’opposant était notamment accusé d’avoir affirmé sur les réseaux sociaux avoir été victime de viols et de mauvais traitements lors de sa détention à l’Agence nationale de renseignement (ANR), des propos que le ministère public avait qualifiés de mensongers.
Gloire MALUMBA.K

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