« Nous allons intensifier la lutte contre la corruption. Nous entamerons également le processus de construction et de réfection des prisons. Par ailleurs, nous renforcerons la coopération judiciaire et la diplomatie judiciaire afin de mieux défendre les intérêts du pays, puisque le ministère de la Justice est aussi le conseiller juridique du Gouvernement », a déclaré Guillaume Ngefa devant la presse.
Dans ce cadre, le Garde des Sceaux a précisé avoir examiné avec rigueur 800 dossiers de demandes de libération conditionnelle. « Il était important de remettre de l’ordre, car auparavant certaines personnes finançaient ces opérations pour obtenir la libération de détenus qui n’étaient même pas incarcérés », a-t-il expliqué. Au final, 270 détenus ont bénéficié de libérations conditionnelles strictement encadrées par la loi.
Le ministre a également souligné que son ministère avait contribué à la formation de 100 officiers de police judiciaire, désormais nommés et déployés. « Sur le plan de la chaîne pénale, nous avons œuvré à restaurer la crédibilité et la légalité des actes et documents délivrés par le ministère de la Justice. Il est essentiel que les documents émis par notre pays soient revêtus du sceau de la légalité et de la légitimité », a-t-il précisé.
Enfin, Guillaume Ngefa a indiqué avoir instauré un système rigoureux pour la délivrance des documents officiels, notamment les certificats de nationalité, les statuts juridiques et la légalisation des actes, afin d’assurer leur authenticité et leur crédibilité. « À ce jour, 235 certificats de nationalité ainsi qu’une dizaine d’arrêtés ont été signés », a-t-il conclu.
Rédaction

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