Selon un communiqué consulté par presseactu.net, cette initiative vise à améliorer à la fois la gouvernance et la traçabilité des minerais. La future unité aura pour mission principale la protection des sites d’exploitation, mais aussi le contrôle des circuits d’acheminement, souvent exposés à des activités illicites.
Le projet prévoit un déploiement progressif sur une période de trois ans. Un premier recrutement est attendu dès le mois de mai 2026, avec l’objectif, à terme, de mobiliser plus de 20 000 agents. Ceux-ci bénéficieront d’une formation encadrée en collaboration avec des structures militaires, afin de répondre aux exigences sécuritaires du terrain.
Doté d’un financement estimé à 100 millions de dollars, assuré avec l’appui de partenaires internationaux, dont les États-Unis et les Émirats arabes unis, ce dispositif s’inscrit dans une stratégie plus large des autorités congolaises visant à assainir le secteur minier et à sécuriser les investissements.
À terme, la « Garde minière » pourrait se substituer à certains dispositifs sécuritaires existants, avec l’ambition de créer un environnement plus stable et propice à une exploitation légale et encadrée des ressources naturelles du pays.
ANL

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