D’un coût prévisionnel de 23 millions de dollars, le projet doit permettre de sécuriser durablement le franchissement de la rivière et de consolider un axe routier essentiel à la circulation des personnes et des marchandises entre la capitale et plusieurs provinces de l’intérieur du pays.
Le futur ouvrage sera construit en amont du pont existant, dont les investigations techniques ont relevé plusieurs signes de fragilisation, notamment des tassements au niveau de certaines piles, une corrosion de la structure métallique et une insuffisance de rigidité du tablier.
Long de 283 mètres et large de 10 mètres, le nouveau pont comportera dix travées, dont une de 13 mètres et neuf de 30 mètres. Il reposera sur deux culées et neuf piles intermédiaires fondées sur des pieux adaptés aux caractéristiques du site.
Pour éviter une interruption du trafic pendant les travaux, un pont métallique provisoire sera aménagé. Le chantier prévoit également une voie d’accès de 497 mètres, ainsi que des ouvrages d’assainissement et des dispositifs de sécurité destinés à assurer la continuité de la circulation sur la RN1.
Le projet s’inscrit dans le cadre du Programme sino-congolais. Le ministère des Infrastructures et Travaux publics en assure la maîtrise d’ouvrage, avec l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) comme maître d’ouvrage délégué. L’entreprise SISC est chargée de l’exécution des travaux.
La RN1 relie Kinshasa au Kwango et au Kwilu, avant de se prolonger vers l’espace Kasaï. La sécurisation du franchissement du Kwango doit ainsi contribuer à maintenir la continuité de cet axe stratégique, à faciliter l’acheminement des produits agricoles et des marchandises et à désenclaver les provinces desservies.
Labora

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