La déclaration du ministre énumère une liste accablante des biens volés, qui montre l’ampleur du pillage : du goudron destiné à la construction des routes, des véhicules, des tricycles, jusqu'aux vaches et à d'autres ressources vitales. Cette situation est d'autant plus préoccupante qu'elle révèle le mépris total des occupants pour les citoyens et leur patrimoine.
Le ministre n’hésite pas à qualifier le duo formé par le Rwanda et le M23 d'« acteur criminel » par excellence. Selon ses dires, les méthodes utilisées par ces groupes incluent des tueries, des tortures, des intimidations, ainsi qu'un pillage systématique des ressources naturelles et des biens des populations locales. En outre, la désinformation semble être un autre vecteur de leur stratégie, destinée à manipuler l’opinion publique et à masquer les atrocités commises.
Dans un contexte aussi chaotique, le gouvernement congolais attire l’attention sur la nécessité d’une prise de conscience collective. Patrick Muyaya met en garde contre le risque d’exportation de ces pratiques criminelles en République Démocratique du Congo. Il insiste sur le fait que la résistance face à ces abus est essentielle pour préserver l'intégrité du pays et la sécurité de ses citoyens.
Le tweet de Patrick Muyaya soulève des questions cruciales sur la souveraineté nationale et la sécurité des Congolais face à des forces extérieures. Le message est clair : la communauté internationale doit prendre conscience de ces réalités et soutenir le peuple congolais dans sa lutte pour la justice, la paix et la préservation de ses ressources. En fin de compte, il est impératif que ces méthodes criminelles ne soient pas normalisées et que la RDC ne devienne pas le terrain de jeu de l’impunité et du pillage.

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