Sur le plan intérieur, le chef de l’État a insisté sur le durcissement de la politique migratoire. Il a affirmé que les États-Unis disposaient désormais des « frontières les plus solides et les plus sûres de leur histoire », assurant qu’aucun migrant en situation irrégulière n’avait été admis au cours des neuf derniers mois. Dans le même temps, il a réitéré son attachement à une immigration légale fondée sur le mérite.
À l’international, le président a défendu une doctrine articulée autour de la « paix par la force ». Il a revendiqué un rôle actif dans la résolution de plusieurs conflits et mis en avant la puissance militaire américaine comme principal levier de dissuasion. Dans cette logique, il a salué les engagements des alliés de l’OTAN visant à porter leurs dépenses de défense à 5 % du produit intérieur brut.
La question iranienne a occupé une place centrale dans son allocution. Tout en se disant favorable à une issue diplomatique, Donald Trump a exclu toute possibilité de voir Téhéran accéder à l’arme nucléaire. Il a qualifié l’Iran de « principal parrain du terrorisme dans le monde », réaffirmant la détermination de Washington à empêcher un tel scénario.
Le président américain a également longuement évoqué la lutte contre les cartels de la drogue en Amérique latine. Il a annoncé leur désignation comme organisations terroristes étrangères et présenté le fentanyl illicite comme une « arme de destruction massive », assurant que les opérations engagées avaient permis de réduire significativement les flux de stupéfiants vers les États-Unis.
Enfin, Donald Trump a revendiqué une victoire majeure sur le plan régional avec la chute du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro. Il a affirmé que les forces américaines avaient contribué à mettre fin à son régime et à le traduire devant la justice, présentant cet événement comme une avancée décisive pour la sécurité des États-Unis et l’avenir du Venezuela.
Gloire MALUMBA.K

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