Son arrivée à la tête de l’organisation continentale survient dans un contexte de défis majeurs pour l’Afrique. Dans son discours d’investiture, il a affirmé sa détermination à guider le continent vers sa destinée d’ici février 2027, déclarant : « Dieu ne choisit pas les plus forts, mais fortifie ceux qu’il a choisis. »
Dans ce même contexte, Évariste Ndayishimiye a exprimé une profonde émotion en prenant ses fonctions pour un mandat d’un an. « C’est une responsabilité immense », a-t-il déclaré, plaçant son action sous le signe de l’humilité et de la foi, et jurant de se consacrer pleinement au service des peuples du continent dans toute leur diversité.
Le nouveau président en exercice a ensuite adressé un message clair aux États membres de l’UA. Il les a appelés à rester fidèles aux principes fondateurs de l’Acte constitutif de l’Union africaine : respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale, rejeter l’usage de la force pour modifier les frontières ou les équilibres politiques, et préserver la dignité humaine.
Succédant au président angolais, il a insisté sur l’urgence de la paix, alors que le continent est confronté à l’aggravation des ingérences extérieures, notamment les guerres par procuration et la captation illicite des ressources, en particulier dans la région des Grands Lacs.
Ce mandat sera suivi de près par la communauté internationale. Entre enjeux sécuritaires et souveraineté économique, le défi est de taille pour le Burundi, dont le rôle sur la scène diplomatique régionale ne cesse de s’affirmer.
MKG

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